150 morts qui pouvaient être évités : Andreas Lubitz, la Lufthansa et « le facteur humain »

Tous les professionnels de la sécurité qui ont été confrontés à des crises – attentat, crime, trahison, dysfonctionnement industriel grave – connaissent bien une vérité qui vient de se rappeler au souvenir de la Lufthansa et de sa filiale Germanwings : dans une majorité écrasante de cas, le problème, ce n’est ni la technique, ni la qualité des équipements ou leur maintenance, ni même les procédures mises en place pour gérer les situations « conformes » et les situations « non conformes ». Le problème, c’est le facteur humain. En d’autres termes, blinder la porte du cockpit d’un A320 et mettre au point une procédure élaborée d’ouverture/fermeture de cette porte pour empêcher qu’un élément ho

Nous sommes tous Tunisiens !

Deux attaquants, quatre heures de scènes de guerre en plein cœur de la capitale, une vingtaine de morts – le bilan, moins de vingt-quatre heures après la tragédie, reste incertain – et plusieurs dizaines de blessés : l’attentat qui a visé, le 18 mars, la Tunisie est le plus sanglant qui ait frappé le pays depuis celui de la Ghriba, le 11 avril 2002 (19 morts, une trentaine de blessés). Il y a treize ans, c’était le tourisme et la présence juive (la Ghriba est l’une des plus anciennes synagogues des pourtours de la Méditerranée) qui étaient ciblés. Le 18 mars 2015, le tourisme à nouveau mais aussi la culture. Il semble en effet que ce n’était pas le Parlement, qui jouxte le musée du Bardo, qu

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