42 ans plus tard, j’ai revu « Que la Fête Commence »….

J’ai revu il y a quelques jours, 42 ans après sa sortie, Que la Fête Commence de Bertrand Tavernier. Cela faisait des années que je souhaitais avoir une deuxième chance de visionner ce film qui m’avait fortement marqué lors de sa sortie en 1975. J’avais alors 17 ans et j’étais militant à la gauche de la gauche, maoïste en rupture de ban, flirtant avec la violence des Autonomes et autres jeunes révoltés qui appelaient bêtement de leur vœux le Grand soir de la Révolution prolétarienne (sans jamais avoir travaillé un seul jour de nos vies, faut-il le préciser…). Le film m'avait ravi... Comme je le craignais un peu, cette deuxième expérience fut un peu cruelle : le long métrage de Tavernier est

Deux procès, des attentes déçues et une erreur de procédure, avec, en filigrane, le 13 novembre et l

Cela devait être une répétition des procès à venir pour les attentats du 13 novembre 2015 à Paris et du 22 mars 2016 à Bruxelles. C’est du moins comme cela que certains médias les vendaient. Pensez donc, pour la première fois, on allait voir, enfin, Salah Abdeslam dans un box. L’ennemi public numéro, le « chef logistique » des attentats, face à ses juges. Allait il rompre le silence qu’il observait deux ans ? Gravement, on s’interrogeait : allait-on, enfin, comprendre la mécanique ayant abouti à ces deux massacres – pour rappel, la plus importante tuerie, en France, depuis 1945 et l’attentat le plus grave de l’histoire de Belgique ? La question était sur toute les lèvres. Ou presque. Pour J

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